Pensées Pour Moi-Même

Pensées Pour Moi-Même

By Marc Aurèle

2017

Summary

Les Pensées pour moi-même (En grec ancien, Τὰ εἰς ἑαυτόν, Ta eis heauton), souvent simplement intitulé Pensées est le titre d'une série de réflexions divisées en douze livres, rédigées en grec entre 170 et 180 par l'empereur Marc Aurèle qui régna de 161 à 180 apr. J.-C., et écrites au moins partiellement pendant ses campagnes militaires1. Les Pensées n'étaient au départ qu'un journal non destiné à être publié et révélé au public, mais devant être détruit à la mort de l'auteur. N'étant pas destinées à être lues par quiconque excepté l'auteur lui-même, le texte est adressé à Marc Aurèle lui-même. L'empereur s'y fait de nombreux reproches, réexpose périodiquement les mêmes idées et se donne des exercices afin de ne pas céder aux multiples tentations et facilités auxquelles il est exposé et de persévérer dans la voie de la philosophie qu'il reconnaît comme la seule mesure de la valeur d'un homme.Résumé : On sent en soi-même un plaisir secret lorsqu'on parle de cet empereur ; on ne peut lire sa vie sans une espèce d'attendrissement ; tel est l'effet qu'elle produit qu'on a meilleure opinion de soi-même, parce qu'on a meilleure opinion des hommes. Montesquieu.Par rapport à celle de son « prédécesseur », Épictète, la philosophie de Marc Aurèle est fortement orientée sur la notion de devoir et de responsabilité, notions importantes pour un empereur régnant sur un empire à son apogée mais souffrant de révoltes chroniques et de corruption. L'auteur se remémore sans cesse la nécessité de ne pas éprouver de colère et de haine à l'endroit des méchants et de ne pas laisser le mépris ou la honte l'atteindre, mais de se conformer à son devoir et à la justice pour être un exemple d'Homme droit et ainsi tenter de corriger son entourage plutôt que de le punir. Les Pensées contiennent également de nombreuses allusions à la corruption de la cour impériale et à la nécessité, malgré cet environnement, de ne pas se détourner de la voie de la philosophie

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