
Euphoria
Emma Payen envisage de faire
Synopsis
À 17 ans, Rue Bennett, fraîchement sortie de désintox, cherche à donner un sens à son existence. Elle se lie très vite à Jules Vaughn, une fille trans récemment arrivée en ville après le divorce de ses parents. Dans leur sillage gravitent Nate Jacobs, un sportif dont les problèmes de colère masquent des complexes sexuels ; Maddy Perez, la petite amie de Nate ; Chris McKay, star de l'équipe de football qui peine à suivre les cours ; Cassie Howard, dont le passif sexuel continue de la poursuivre ; Lexi Howard, jeune sœur de Cassie et amie d'enfance de Rue ; et Kat Hernandez, en pleine exploration de sa sexualité.
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Avis de la communauté
Les spectateurs sont captivés par 'Euphoria', louant son audace artistique, la profondeur de ses personnages et une bande-son immersive. La série aborde des thèmes sensibles avec un réalisme parfois brut, soutenu par des performances exceptionnelles, notamment celle de Zendaya. Toutefois, la saison 2 divise, certains estimant qu'elle perd en qualité narrative et en développement de personnages par rapport à la première.
👍 Performances exceptionnelles et esthétique captivante.
👎 La saison 2 peut décevoir.
Bande d'annonce
Avis et Commentaires
4010 avisj’ai démarré la série bien après le début de la guerre, mais je dois dire que j’ai été très impressionnée par les deux premières saisons d’Euphoria. L’esthétique de la série est frappant et cristallise une énergie chaude. Entre paillettes et strass, la série prend son poids de force dans la lourde thématique qu’elle annonce : l’addiction. En tout cas, c’est ce qui est, de prime abord, mis en avant et considérablement appuyé par le personnage principal : Rue. dans ce rôle Zendaya n’a clairement pas contenu ses émotions et à emmener le public avec elle dans la difficulté d’expérimenter une dépendance et de s’en défaire durablement. L’actrice a su tenir des scènes dans une souffrance extrême et marquer un jeu d’acteur exceptionnel qui ne pourra jamais être oublié. Elle est intense, vulnérable et à bout de souffle. Elle ressent tout avec beaucoup de force et de violence. Son personnage est convaincant et touchant ! C’est une franche réussite :) la majorité des autres acteurs ont proposé un travail pointilleux : la relation violente et toxique dirigée entre Nate et Maddy, était au cœur de l’attention, dénonçant la façon dont l’illusion de l’amour peut contenir les plus grands démons jusqu’à explosion. Le personnage de Nate, et particulièrement la façon dont la violence de son père a façonné sa masculinité toxique et sa recherche de domination, a été très pertinent dans une série comme celle-ci ! De son côté, Cassie illustrait à merveille la recherche d’approbation d’autrui, la quête de perfection à s’en perdre totalement, sous-tendues par le besoin d’obtenir la validation masculine quel qu’en soit le prix. Kat, seule femme grosse de la série, explore son corps et développe cette découverte dans une démarche de reprise de pouvoir plus qu’étrange. Mais bon pour une fois que le perso gros n’est pas le plus grand insécure d’une série, ça fait plaisir ! Enfin Jules, ayant finalisé sa transition de genre, fille aux désirs un peu particuliers, impulsive et audacieuse. Pas grand chose à dire de plus, les autres perso sont top mais oubliables. finalement dans ces premières saisons les personnages ont de vrais liens, de vrais points de connexions et de ruptures. Les dynamiques toxiques qui se jouent sont crédibles, on y croit clairement ! La série est accrocheuse (je me suis faite les deux premières saisons en 3 jours) et les introductions des personnages à chaque début d’épisode sont trop top la vérité ! malheureusement à la sortie de la troisième et dernière saison, quelques années après les 2 précédentes, c’est la désillusion en ce qui me concerne. Tout le charme et la signature de la série a été complètement effacée au profit d’une nouvelle era pour tous les personnages. Entre les regrettés Eric Dane et Angus Cloud du casting, le manque de la mère et de la sœur de Rue (qui avaient clairement appuyé la difficulté de vivre avec un addict dans les deux premières saisons) et l’hypersexualisation constante de la série (principalement concentrée autour de Sydney Sweeney), l’ambiance a été totalement perdue. Même Rue se retrouve mêlée à la thématique du sexe alors qu’il n’en avait jamais été question auparavant. alors, dénonciation d’une société problématique utilisant les femmes pour le profit ou réalisation des fantasmes de Levinson le réalisateur ? la question se pose sincèrement et nous reste en cette fin de saison ! btw j’ai appris que pour le casting, Levinson avait volontairement recruté des personnes souffrant de troubles addictifs pour ancrer davantage le côté réel, ce qui a notamment conduit à l’overdose d’Angus Cloud, et à plusieurs scènes de tournage où les acteurs ont littéralement tourné défoncé car avaient replongé dans l’addiction dans leur vie privée. Un réalisateur qui était déjà accusé d’avoir volé l’esthétique d’une photographe pour réaliser la série, ça n’a clairement pas aidé ! et puis pour la suite dans cette saison 3, soyons honnêtes, Jacob Elordi et Sydney Sweeney ont été plus que décevants dans leurs interprétations sur cette dernière saison ! Les destins de leurs personnages étaient pitoyables et sans queue ni tête, MAIS leurs interprétations ?? autant dire qu’ils n’avaient pas envie d’être là ça ira plus vite. en tout cas une chose est sûre, quelqu’un s’est clairement fait maltraiter tout le long du tournage lol :) finalement à part une parfaite utilisation de la couleur jaune, de nombreux serpents qui se baladent et une paire de culs sur l’écran dans 1/3 scènes, je ne retiendrais pas grand chose de cette clôture ! je regrette sincèrement l’époque où « Euphoria » nous avait impressionné par son authenticité, sa nouveauté et son caractère ! spoiler : les morts de, non pas un, mais bien deux personnages ayant structuré la série n’interviennent même pas comme des bouleversements ! Moi qui d’aventure est assez facile à émouvoir, je suis très étonnée de ce manque d’émotions cruel, les fans méritaient mieux que ça les gars :( ofc ça reste bien sûr une excellente série dans sa réalisation et pour la plupart des jeux d’acteurs, mais cette troisième laisse un goût amer dont il est clairement dur de se défaire ! 15/20 (18/20 pour les deux premières, une fin à 14 - équilibre fait) !
Produite par Drake, 'Euphoria' suit les tumultes de lycéens qui naviguent entre alcool, sexe, drogue et quête identitaire.
Saison 3 DE L'ENFER LÀAAAAA Vraiment affligeant.
J’écris cet avis après avoir visionné, cette nuit, le dernier épisode de la saison 3. Depuis ses débuts, Euphoria s’est imposée comme une série profondément humaine, dépeignant avec justesse les parcours d’adolescents aux origines, aux blessures et aux aspirations différentes. Elle aborde sans détour des thèmes tels que l’addiction, l’amour, la quête de soi ou encore la rédemption. Les deux premières saisons étaient relativement accessibles, portées par une énergie parfois chaotique mais fascinante, mêlant drame, esthétique et moments de légèreté. Cette troisième et dernière saison, en revanche, dénote totalement du reste de la série. Malgré les nombreux avis négatifs que j’ai pu lire, j’ai été profondément séduite par sa direction artistique, la maturité de son écriture et l’attention portée aux personnages secondaires. Ces derniers bénéficient enfin d’un véritable éclairage, apportant une profondeur nouvelle et essentielle à l’ensemble du récit. Quant à l’épisode final… il est tout simplement phénoménal. Chaque scène semble avoir été minutieusement pensée, chaque détail travaillé avec précision pour nous conduire à cette conclusion. Rien n’est laissé au hasard. Bien sûr, la fin est tragique. Mais nous parlons d’Euphoria : pouvait-il réellement en être autrement ? Pourtant, malgré la douleur et les épreuves, chaque personnage trouve sa place. Les arcs narratifs s’achèvent avec cohérence, émotion et sincérité. C’est une conclusion aussi bouleversante que satisfaisante. Merci à HBO pour ces sept années d’émotions et de moments inoubliables. Euphoria aura marqué toute une génération et laissera, sans aucun doute, une empreinte durable dans l’histoire des séries.
Saisons 1 et 2 : masterclass ; saison 3 : disasterclass... Quand j'ai vu les saisons 1 et 2 à leur sortie, j'ai adoré l'esthétique, le jeu des actrices, j'arrêtais pas de pleurer parce que c'est quand même un drame violent, mais c'était aussi si bien réalisé... Ok y a des soucis, l'hypersexualisation des adolescentes, le comportement du réalisateur hyper problématique... Mais les deux premières saisons m'ont marquée. Mais la saison 3... C'était une torture. J'avais envie de savoir la suite, de regarder chaque épisode, tout en détestant la réalisation, le traitement violent des personnages, surtout féminins... Mais au moins c'est fini ; j'en suis presque soulagée. Je fais une espèce de moyenne avec ce 7/10...
la saison 3 trop wtf ça avait pas du tout la meme vibe j’ai quitté le navire sorry











