
Maria
Maria
6,8/10
3,3/5
Presse3,2/5
Spect.Cathyju Desvignes a noté ★ 5/10
Synopsis
Paris, automne 1977. Après quatre ans d'absence, la cantatrice Maria Callas envisage un retour sur scène. Et ce, malgré sa voix déclinante, aggravée par sa prise excessive de médicaments et son refus de s'alimenter. Refusant obstinément de voir un médecin, la diva gréco-américaine préfère accorder une entrevue à un aspirant cinéaste. L'entretien donne ainsi l'occasion à Maria de revisiter les moments charnières de sa vie. À commencer par son adolescence en Grèce occupée, alors que sa mère entremetteuse l'obligeait à chanter pour des officiers SS. Jusqu'à son histoire d'amour avec l'armateur Aristote Onassis, qui se soldera par le départ de ce dernier avec la veuve du président américain John F. Kennedy.
Regarder en ligne
Prime Video
À partir de 2.99€
Pathé Home
À partir de 2.99€
Avis de la communauté
Les avis sur le film révèlent une admiration pour la performance d'Angelina Jolie en Maria Callas, capturant avec émotion les derniers jours tragiques de la diva. Bien que le film soit loué pour sa beauté esthétique et ses reconstitutions opératiques, certains critiques pointent du doigt sa longueur excessive et un manque de chaleur émotionnelle, le trouvant par moments décousu et larmoyant. Néanmoins, les moments de musique opératique et la profondeur du personnage principal offrent une expérience cinématographique mémorable.
👍 Performance captivante d'Angelina Jolie.
👎 Peut sembler long et manquer de chaleur.
Bande d'annonce
Avis et Commentaires
105 avisLe dernier opus de Pablo Larraín consacré aux icônes féminines du XXe siècle suscite une perplexité légitime : comment un cinéaste ayant su capter la fragilité de Jackie Kennedy peut-il à ce point se louper avec Maria Callas ? La faute est conceptuelle avant d’être technique. : En appliquant à un génie (La Callas) la grammaire narrative réservée aux icônes symboliques (Jackie, Marilyn), Larraín commet une équivalence réductrice qui confond la légende avec l’œuvre. Jackie Kennedy était une figure de représentation et de résilience qui se prêtait au seul prisme émotionnel. La Callas, elle, fut toute sa vie un sujet de performance : filmer la Diva sans restituer l’intelligibilité de son art, c’est filmer Noureev sans le montrer danser. Le dispositif utilisé (l’interview fantasmée) est séduisant sur le papier, mais demeure à l’écran un prétexte sans tension dramatique réelle. Le film enferme le génie de La Callas dans un huis clos sombre que la mise en scène ne parvient pas à transcender. L’esthétique du déclin y tient lieu de profondeur. Angelina Jolie, dont Changeling (Eastwood, 2008) avait révélé la puissance dans la retenue fracturée, ne peut excéder la matière qu’on lui soumet ici. Son talent habite un vide scénaristique que nulle intensité ne saurait combler. La comparaison avec un autre biopic (réussi lui) à savoir Amadeus (Forman, 1984) est cruelle mais éclairante : Forman, pourtant historiquement inexact sur presque toute la ligne, résout magistralement le problème fondamental du biopic en filmant Mozart à travers le regard d’un Salieri médiocre qui comprend sans pouvoir égaler. Le spectateur devient Salieri et prend la mesure du génie de Mozart. Dans Maria, Larraín n’offre aucun dispositif équivalent, aucun angle assumé, aucune vérité narrative à laquelle se raccrocher. Un biopic n’a pas à être vrai — il doit être cohérent avec la vérité narrative qu’il se choisit. Autres comparaison Bohemian Rhapsody réussit l’équilibre entre technique et ressenti par la seule force de la performance scénique reconstituée. Gainsbourg (vie héroïque) de Sfar assume son pacte fabulatoire dès le titre et parvient à rendre intelligible un génie autopunitif sans une seule leçon de musique. Dans les deux cas, la forme est organique au sujet qu’elle prétend restituer. Le biopic raté choisit invariablement sa grammaire cinématographique avant d’avoir saisi la nature du génie qu’il filme.
Très beau portrait de Maria Callas incarné par l’excellente Angelina Jolie
Magnifique !
Interessant sur la fin de vie bien triste de Maria Callas
Caricature de diva..
Biopic qui retrace la vie de Maria Callas. Si Angelina joly est plutôt convaincante ds ce rôle, le scénario m’a un peu déçu. Il ne rend pas franchement hommage au talent et à la fougue de la cantatrice. Seuls qq flash back nous donnent un aperçu de son incroyable puissance. Dommage
Un peu long et pas de mouvements

















