
La Bataille de Gaulle - Partie 1 : L’âge de fer
La Bataille de Gaulle - Partie 1 : L’âge de fer
8,2/10
3,5/5
Presse4,3/5
Spect.Synopsis
Juin 1940. La France s'effondre et signe l’armistice. Au milieu du chaos, un homme refuse de céder. Seul contre tous, ce général inconnu s'échappe vers Londres pour sauver ce qu'il reste d'un rêve : la liberté. Sans armée, sans appui, sans espoir. Mais avec une folle conviction : la France, sa France, n'a pas déposé les armes. Il tente un ultime pari : convaincre le monde que la bataille de France n'est ni terminée, ni perdue. La réalité est têtue, et lui donne tort. Mais peu à peu se lèvent autour de lui en Angleterre, en France et en Afrique des résistants de l'ombre, des lycéens révoltés, des soldats déterminés. Leur foi, leur audace, leur rage de liberté défient l'Histoire qui semblait pourtant écrite d’avance.
Bande d'annonce
Avis et Commentaires
241 avisJ'ai bien aimé, c'est passé relativement vite
Fier que ce film soit français. Je ne suis habituellement pas forcément adepte du cinéma français, mais je doit l'avouer, c'est je pense le meilleur film français qu'il m'ait été donné de voir (j'en ai vu peu, mais cela n'enlève rien au mérité de ce titre). Une très bonne BO, des images à couper le souffle, de bons acteurs qui maintiennent notre attention, une recette quasiment parfaite. Le film m'a d'ailleurs permis de découvrir cet homme qu'était Fernard, et ce genre d'œuvres ne font qu'accroître mon amour pour mon beau pays, et le fait que jamais nous capitulerons. Des images fabuleuses qui me donnent sincèrement envie d'aller voir le 2ème.
Antonin Baudry • 2026 • 2h40 • France • avec Simon Abkarian, Simon Beale, Florian Lesieur, Benoît Magimel. Juin 1940. La France s'effondre et signe l'armistice. Au milieu du chaos, un homme refuse de céder. Seul contre tous, ce général inconnu s'échappe vers Londres pour sauver ce qu'il reste d'un rêve : la liberté. Sans armée, sans appui, sans espoir. Mais avec une folle conviction : la France, sa France, n'a pas déposé les armes... ▪️▪️▪️▪️▪️▪️▪️▪️▪️▪️▪️▪️▪️▪️▪️▪️ Tel le porte-avion baptisé de son nom, une superproduction française consacrée à Charles de Gaulle (1890-1970) s’avance vers nous, monumentale : deux films, cinq heures au total. La découverte de L’Âge de fer, avant J’écris ton nom (le 3 juillet) révèle un propos qui n’a cependant rien de pompeux. En résumé : pour de Gaulle, ce n’était pas gagné. Nous voilà en 1940 et le colonel tout juste passé général, après son exploit face aux Allemands à Montcornet, s’envole pour Londres. Il quitte un pays qui a capitulé. Il part pour faire survivre la seule France qui existe à ses yeux : la France libre, dont il se revendique comme le représentant… dans une indifférence quasi générale. Si Churchill lui accorde son soutien, il menace sans cesse de le lui retirer. À la BBC, où est lancé l’appel du 18 juin, le micro n’est jamais loin d’être coupé. Jusqu’au bout de ce premier film, qui s’achève avec l’entrée en guerre des États-Unis, de Gaulle doit lutter pour pouvoir mener sa bataille et ne pas être cette scorie de l’Histoire à laquelle on veut le réduire. L’éclairage est inattendu, peu flatteur mais tout sauf dévalorisant : plus le général est mis en minorité, plus il se montre grand, solide face à l’adversité. Cette stature est le principal sujet de ce film qui, au fil des événements reconstitués, reste d’abord un portrait. La vision d’un de Gaulle autoproclamé, qui ne doit rien à personne et semble déjà statufié par ses propres soins, parce qu’il lie son destin à celui de la victoire française, dont il s’interdit de douter. Il y a d’abord quelque chose de monolithique dans cette image pleine de droiture, comme dans l’interprétation de Simon Abkarian, très marmoréen pour camper cette figure mythique. Mais, à force d’habiter cette rigidité, l’acteur emporte l’adhésion et le parti pris du film trouve son sens : la raideur de De Gaulle, au milieu d’une tourmente devenue prétexte à toutes les tergiversations (y compris collaborationnistes), c’est la clé de l’homme et de l’Histoire, nous dit Antonin Baudry. Ce réalisateur est, lui, un drôle de zèbre, polytechnicien devenu diplomate, scénariste de la BD et du film quai d’Orsay, passé derrière la caméra avec le chant du loup. Si la constance et la ténacité le fascinent, il se plaît ici à passer d’une tonalité à l’autre en aimant tout. Le stoïcisme de celui qui refuse la défaite comme la fébrilité d’un jeune Parisien animé par le même esprit de résistance, Fernand Bonnier de La Chapelle, héros méconnu incarné avec une belle vivacité par Florian Lesieur ; les joutes oratoires opposant de Gaulle et Churchill (Simon Russell Beale, absolument savoureux) dans le secret des coulisses de la Seconde Guerre mondiale, comme les scènes de combats militaires qui culminent avec la bataille de Bir Hakeim, spectaculaire et poignante. Antonin Baudry aime aussi de Gaulle de toutes les manières possibles. Avec sérieux (la biographie de Julian Jackson le guide) et avec fantaisie. Parce qu’il voit en lui une âme forte et un caractériel illuminé. Jamais hagiographique, son film s’autorise des moments comiques bienvenus, parvenant à traduire une légendaire passion pour la France et le sentiment de la fierté nationale sans se mettre au garde-à-vous. Dans le mimétisme avec son modèle, le portraitiste trouve aussi un art de la bonne distance, un recul assurément gaullien. C’est éclairant, instructif. Mais il nous manque encore des facettes pour cerner le personnage. La seconde partie sera, à tous points de vue, décisive. TÉLÉRAMA • Par Frédéric STRAUSS • Publié le 02 juin 2026.
franchement les 2h30 sont passées vite
Un très bon film français qui retrace les actions et choix de de Gaulle pendant le début de la Seconde Guerre Mondiale. Le film est beau et nous fait ressentir plein de choses, et on attend la suite avec impatience. A revoir avec plaisir !
Très bien, on attend la suite























