6,8/10
3,9/5
Presse3,3/5
Spect.patrick lariau a noté ★ 8/10
Synopsis
Si vous découvriez que nous ne sommes pas seuls, si quelqu'un vous le montrait, vous le prouvait, cela vous effraierait-il ?
Bande d'annonce
Avis et Commentaires
235 avisSi vous êtes venu voir un film avec des invasions extraterrestres ou quelque chose dans le genre vous serez déçu car ce n’est pas du tout le thème du film. Je l’ai trouvé plutôt intéressant dans le sens où c’est une autre vision de voir les choses sur le sujet et fait réfléchir à cela, Si on revient sur les éléments factuels du film, l’actrice principale joue bien son rôle, il n’y a pas beaucoup de moments creux mais e vrai problème du film est sa construction qui se résume à une course poursuite sans fin et c’est un peu dommage car d’autres aspects auraient pu être plus approfondis, on sent que le film veut rester grand public et que cela reste un blockbuster.
Très bon film dans la lignée des films de sf de Spielberg même s’il y a quelques facilités dans l’action et que le final est un peu expédié
Pas top pour un Spielberg, beaucoup de longueurs et une fin assez décevante
https://www.lemonde.fr/culture/article/2026/06/09/avec-disclosure-day-steven-spielberg-fait-son-retour-vers-le-futur_6700187_3246.html Disclosure Day vient donc renverser la vapeur, en revenant à l’un des terrains privilégiés du cinéaste, la tête tournée vers les étoiles : celui de l’ufologie. De cette passion extraterrestre (E.T., 1982 ; La Guerre des mondes, 2005), il retient ici le motif providentiel du premier contact, qui renvoie principalement à Rencontres du troisième type (1977). Et le film de percuter l’actualité, en tombant au moment précis où Donald Trump vient de déclassifier 162 dossiers d’archives militaires concernant les ovnis, qui ont décidément le vent en poupe. Le récit tourne autour de Margaret Fairchild (Emily Blunt), présentatrice météo sur une chaîne locale de Kansas City, qui, au beau milieu d’un bulletin télévisé, est prise d’un étrange glapissement. Quand elle se réveille à l’hôpital, elle se retrouve dotée d’un pouvoir télépathique, qui lui permet de « scanner » ses interlocuteurs. Elle est aussi irrésistiblement attirée par une sorte d’appel lointain, qui l’entraîne à prendre la route vers une destination encore incertaine. Parallèlement, Daniel Kellner (Josh O’Connor), informaticien dissident, est poursuivi pour vol de données par l’agence de cybersécurité Wardex, dirigée par l’insidieux Noah Scanlon (Colin Firth). En cavale avec sa petite amie, Jane (Eve Hewson), le fugitif détient également sur lui un morceau de technologie extraterrestre. Œuvrant pour un groupe de lanceurs d’alerte, il entend bien révéler ce que la firme s’emploie à étouffer : à savoir que les extraterrestres existent, qu’ils sont parmi nous, qu’ils nous parlent. Nouveau « Docteur Mabuse » Disclosure Day se place ainsi d’emblée sur le terrain de la guerre d’information, et réhabilite pour cela tout un matériel paranoïaque, venu en droite ligne des années 1970 : mensonges d’Etat contre citoyens isolés, planques et écoutes, transfert de données, réseaux clandestins, etc. Nonobstant ses moyens de catégorie « A », le film retrouve ainsi l’énergie et l’allant d’une série B de contre-espionnage. Spielberg se montre aussi habile dans le jeu des surfaces et simulacres (les reflets qui viennent dédoubler l’espace, la construction d’un décor en trompe-l’œil) que dans le déploiement d’une action concrète (une poursuite d’anthologie sur voie ferrée avec la rencontre de deux Dans cette logique de genre, Spielberg fait surgir un enjeu plus profond : l’apparition d’une langue inconnue, inassimilable, cette glossolalie extraterrestre qui parle « à travers » les personnages. Et les scènes les plus belles ont chaque fois trait à ce motif de la communication secrète. Comme ce tête-à-tête virtuel au cours duquel Noah, tel un nouveau « Docteur Mabuse », s’infiltre dans la conscience de Jane et prend possession de sa volonté. Josh O’Connor (Daniel Kellner), dans « Disclosure Day », de Steven Spielberg. UNIVERSAL PICTURES STUDIOS Il n’en demeure pas moins que le motif extraterrestre, ici, s’apparente à une sorte de « vérité révélée » – ainsi s’entend le titre Disclosure Day signifiant « le jour de la révélation », soit bibliquement « l’Apocalypse ». Sur ce point, le scénario de David Koepp (Jurassic Park, La Guerre des mondes) ne fait pas toujours dans la dentelle, en trempant le thème ufologique dans la mystique chrétienne : les fugitifs trouvant refuge dans un couvent, Jane se plantant son crucifix au creux de la paume d’une main pour résister à l’emprise de Noah (« Noé »), ce qui lui ouvre des stigmates… On ne manquera donc pas de déceler sous cet appel à la croyance une sorte de néoévangélisme douteux, en phase avec le projet idéologique de Trump. Pourquoi pas. Impression d’enfance La lecture qu’en tire Spielberg va, heureusement, beaucoup plus loin. L’alien reste une figure lointaine, un prétexte pour mieux observer l’humain, ses failles, son besoin de croire et de regarder vers le ciel. En cela, Daniel et Margaret sont bien les « enfants » du Richard Dreyfuss de Rencontres du troisième type. L’appel qu’ils éprouvent est aussi la fuite d’autre chose, un quotidien dépourvu de sens : pour elle, un couple qui bat de l’aile, une carrière qui ne décolle pas ; pour lui, un « bullshit job » dans une bureaucratie tentaculaire. Lors d’un beau passage, Margaret passe outre un barrage d’agents venus l’arrêter, en révélant à chacun des nervis son deuil, sa brisure, son manque. Il ne faut pas chercher bien loin pour comprendre que l’alien n’est autre qu’une métaphore du cinéma lui-même. D’une part, le design des « petits hommes verts », loin de toute modernité, renvoie plutôt à l’imaginaire rétro des années 1950, lié autant aux séries B qu’au « dossier Roswell » (de fausses archives qui ont nourri durablement le fantasme ufologique). D’ailleurs, la course effrénée des personnages converge vers le retour d’une impression d’enfance, que la caméra va chercher, en une vue zénithale, jusqu’au fond de la rétine, soit le lieu où se déposent les images. Derrière le merveilleux, se cache un souvenir sombre et traumatique, de ceux qui scellent un rapport de nécessité absolue à l’imaginaire. Par là même, Spielberg fait retour sur son œuvre, en reconstituant l’un de ses lieux-clés : la maison pavillonnaire qu’il a si souvent filmée, siège de l’enfance et de ses peurs. Sauf qu’ici, elle n’est plus qu’un décor, un plateau de cinéma désigné comme tel. Sous ses airs de blockbuster, Disclosure Day fonce ainsi au cœur des images et décortique par quel sombre pacte on en vient à fonder tant de foi en elles.
On prend ET et Indépendance day et on obtient un film long, sans conclusion. Cependant, les acteurs sont bons
Confus, ringard, grotesque. Trop de concepts non expliqués bouche-trous pour compléter le scénario (la pierre en losange par exemple), le vilain qui a la fin lâche tout ce qu’il a entrepris depuis le début, la scène des téléphones est ridicule, les Aliens font vieux-jeu, la fin est très mal placée. Bref, très décevant
Bon divertissement mais une sensation de déjà vu. Un bon film mais loin d'être un chef d'œuvre....

































