Synopsis
À Marseille, Michel Poiccard, un jeune voyou, vole une voiture et tue le motard qui le poursuivait. À Paris, il retrouve, sur les Champs-Élysées, Patricia, une jeune américaine qui vend le « New York Herald Tribune ». Il propose à Patricia de le suivre en Italie…
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Avis de la communauté
Les avis célèbrent 'À bout de souffle' comme une révolution cinématographique, saluant son style audacieux et son influence durable de la Nouvelle Vague. Les spectateurs apprécient particulièrement le charme désinvolte de Belmondo, la beauté captivante de Seberg, et la manière dont Paris est filmée. Toutefois, certains critiques pointent du doigt le rythme parfois lent et les aspects datés du film, notamment son traitement des personnages féminins.
👍 Style révolutionnaire et influence durable.
👎 Rythme parfois lent et aspects datés.
Bande d'annonce
Avis et Commentaires
60 avisCe film se distingue par sa liberté, sa simplicité et son naturel, que ce soit dans la construction des personnages, les dialogues, les décors ou encore la manière de filmer. Pourtant, cette impression de liberté contraste avec l’intrigue, puisque le personnage principal, Michel, est recherché par la police. C’est donc le décalage entre la vie de fugitif que le film met en scène et la spontanéité qui se dégage de sa réalisation qui, selon moi, fait toute la beauté du film.
Masterclass on est déjà au top (le film m'a donné envie de me griller une clope à l'ancienne)
5/10
Pierre angulaire de l'approche nouvelle vague. Interessant dans son contexte. Néanmoins difficile d'ignorer la misogynie latente, la médiocrité du personnage principal, et l'ennui pendant le film.
Plus facile à voir quand on a vu Nouvelle vague
Objectivement: 4/10 Subjectivement: 3/10
Revoir À bout de souffle dans l’Apple Vision Pro, un de mes films préférés, c’est redécouvrir la liberté pure du cinéma. Tout semble improvisé, volé à la rue, et pourtant chaque plan respire la pensée de Godard. Belmondo fume, drague, court, meurt — comme s’il inventait le cinéma moderne à chaque geste. Et Seberg, dans la lumière de Montparnasse, c’est Paris qui parle anglais. Un film qui n’a pas vieilli, parce qu’il ne voulait déjà pas plaire — juste vivre.





























