Adrr envisage de faire
Synopsis
Province de Gyunggi 1986. Le corps d'une jeune femme brutalement violée puis assassinée est retrouvé dans la campagne. Deux mois plus tard, d'autres crimes similaires ont lieu. Dans un pays qui n'a jamais connu de telles atrocités, la rumeur d'actes commis par un serial killer grandit de jour en jour. Une unité spéciale de la police est ainsi créée dans la région afin de trouver rapidement le coupable. Elle est placée sous les ordres d'un policier local et d'un détective spécialement envoyé de Séoul à sa demande. Devant l'absence de preuves concrètes, les deux hommes sombrent peu à peu dans le doute...
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Avis de la communauté
Les spectateurs sont captivés par 'Memories of Murder', louant son mélange habile de tension et d'humour, sa mise en scène impeccable et la profondeur de ses thèmes sociaux et politiques. Malgré une ambiance parfois lourde, le film est salué pour sa capacité à maintenir l'intérêt avec des personnages bien développés et une intrigue qui tient en haleine, culminant dans une fin ouverte qui laisse une impression durable.
👍 Mise en scène magistrale et tension palpable.
👎 Fin ouverte peut frustrer.
Bande d'annonce
Avis et Commentaires
413 avisBien mais frustrant de malade pour la fin, meurtre sans réponse à l’aide
Pas de fin, le scénariste et les acteurs coréens sont mauvais. Le mec qui joue le simple d'esprit est le meilleur acteur....
Terrible le manque de moyen de la police Les méthodes de la police sont catastrophiques Film plein de tension Fascinant de voir l'évolution des enquêteurs Dernier regard caméra emblématique
Plan magnifique, réalisation magnifique, acteur pas mal. Scénario très bien ficelé mais manque peut être de dialogue plus intéressant mais très très bon dans l'ensemble.
Memories of Murder a longtemps été un film que l’on m’a recommandé, tant j’apprécie les thrillers et polars asiatiques, mais je n’avais jamais réellement eu l’occasion de m’y plonger. C’est maintenant chose faite et je dois dire que sa réputation de grand film est méritée. Dans ce film, ce qui est réussi, c’est avant tout le récit, qui fonctionne totalement et nous reste gravé en mémoire. Les scènes, malgré certaines longueurs, sont là pour nous expliquer de façon explicite les différentes pistes que les protagonistes explorent. La bande-son, et surtout la photographie, sont maîtrisées de A à Z et nous plongent méticuleusement dans l’affaire. La fin, qui a tant fait parler, est plutôt réussie et j’ai beaucoup aimé le parti pris du réalisateur. C’est un grand oui !
« Memories of murder » m’avait été présenté comme un grand film, un classique à voir et assez reconnu dans le monde du cinéma. le film met en oeuvre une série de meurtres qui se déroulent précisément toujours de la même façon : une femme qui disparaît la nuit, les temps de pluie et la couleur d’un vêtement. Le meurtrier est parfaitement méticuleux dans sa proposition et enchaîne les crimes que les inspecteurs n’arrivent jamais à anticiper suffisamment tôt pour les contrer. alors, comme dans tout bon film d’enquête, on théorise, on réfléchit, on tente de deviner qui serait le coupable idéal, celui qu’on ne soupçonne pas, jamais le premier accusé, peut-être même l’ami de l’inspecteur le plus proche. Tous les suspects défilent dans notre tête comme une évidence, et alors quelle tristesse de découvrir la fin de ce film ! spoiler : Pas de réponse. Nous finissons avec une frustration innommable et je ne la vis pas d’une façon agréable, comme le fait qu’il peut y avoir quelque chose à interpréter derrière tout ça. Bien sûr, la morale semble toute droite : certains mystères subsistent toujours sans que nous ne sachions jamais ce qu’il en était. le film nous entraîne sur le point de vue de l’enquêteur principal, tiraillé entre un besoin urgent de découvrir la vérité et un besoin de mettre cette histoire derrière lui. Enchaîné par sa frustration, incapable de se défaire d’une forme de culpabilité et d’un sentiment d’inaction, la proposition démontre comme il est difficile de rester sur quelque chose d’inachevé. Que ce soit pour le personnage ou pour nous. le dernier regard face caméra peut être interprété d’une milliers de façon. Peut-être que le réalisateur cherche à nous dire que le coupable pourrait être partout et qu’il pourrait même être l’un de nous. Nous pouvons l’interpréter comme nous le souhaitons mais le fait est et reste : nous n’obtenons jamais le fin mot de l’histoire et ce n’est pas comme un genre de plot twist satisfaisant lorsque deux heures se sont passées. Nous partageons la même frustration que le personnage et je pense précisément que c’était l’objectif. soutenu par de bonnes performances, notamment celle de Song Kang-ho, une colorimétrie assez froide, avec des couleurs ternes, qui créent une ambiance lugubre et contenante, une dynamique globalement assez bonne malgré des moments qui traînent parfois un peu sur la longueur mais tout de même cette déception qui reste et qui aurait pu faire toute la différence : 15/20.
Je me suis fait spoil. Quelle allégresse de voir que, malgré tout, on se prend au jeu. Des scènes lourdes et humoristiques à la fois, qui font de ce réalisateur l’un des meilleurs.



















