Alicia Soler a noté ★ 6/10
Synopsis
Le dossier 137 est en apparence une affaire de plus pour Stéphanie, enquêtrice à l’IGPN, la police des polices. Une manifestation tendue, un jeune homme blessé par un tir de LBD, des circonstances à éclaircir pour établir une responsabilité. Mais un élément inattendu va troubler Stéphanie, pour qui le dossier 137 devient autre chose qu’un simple numéro.
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Avis de la communauté
Les spectateurs sont captivés par 'Dossier 137', saluant particulièrement la performance de Léa Drucker en enquêtrice de l'IGPN. Le film, qui mêle drame et enquête policière sur fond de manifestations des gilets jaunes, est apprécié pour son approche réaliste et nuancée, bien que certains trouvent le rythme parfois lent. La mise en lumière des complexités et des défis de l'IGPN face à des situations de violence policière est jugée pertinente et nécessaire.
👍 Approche réaliste et performance captivante de Léa Drucker.
👎 Rythme parfois lent qui pourrait ne pas plaire à tous.
Bande d'annonce
Avis et Commentaires
728 avisLéa Drucker incarne son personnage à tel point qu’on croit à un documentaire. Film histoire vraie dont on ne sort pas indemne. La réalisation est bonne. Les acteurs justes dans leur jeu. Un bon 8.
Une excellente Léa Drucker
Stéphanie n’est pas une héroïne au sens hollywoodien. Elle travaille. Avec une rigueur qui ressemble moins à du professionnalisme qu’à une vocation : cette quête de la Vérité avec un V majuscule qui exige qu’on se dépouille de tout ce qui pourrait la troubler. Léa Drucker porte cette retenue avec une justesse rare. On se glisse dans ses silences pendant les interrogatoires, on mesure ce que chaque mot retenu lui coûte. César 2026 mérité. Ce que Moll dénonce n’est pas la corruption de quelques individus mais une structure qui se défend mécaniquement contre ceux qui veulent l’éclairer. Stéphanie ne perd pas parce qu’elle a mal travaillé. Elle perd parce qu’elle a trop bien travaillé. La seule réserve : les policiers antagonistes frôlent parfois la caricature, leur mauvaise foi trop lisible, leur solidarité de corps trop ostensible. On veut croire que Moll a forcé le trait. Il reste cette image : une femme qui a choisi la vérité contre la logique de l’institution, et en a payé le prix. Sophocle aurait reconnu Stéphanie. Il l’avait déjà écrite, elle s’appelait Antigone.
Les violences policières vu d’un autre angle, j’aimais déjà beaucoup Léa Druker mais vraiment c’est une pointure
sujet très intéressant sur les violences policières. Une belle performance de Léa Drucker. En revanche, film un peu long dans l’ensemble.


























