Julie Simon envisage de faire
Synopsis
Alger, 1938. Meursault, un jeune homme d’une trentaine d’années, modeste employé, enterre sa mère sans manifester la moindre émotion. Le lendemain, il entame une liaison avec Marie, une collègue de bureau. Puis il reprend sa vie de tous les jours. Mais son voisin, Raymond Sintès vient perturber son quotidien en l’entraînant dans des histoires louches jusqu’à un drame sur une plage, sous un soleil de plomb…
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Avis de la communauté
Les avis sur ce film révèlent une admiration pour la photographie en noir et blanc et la performance captivante de Benjamin Voisin. Bien que fidèle à l'œuvre de Camus, le film divise par son rythme lent et ses choix esthétiques. Certains spectateurs apprécient la profondeur et la modernisation des thèmes, tandis que d'autres trouvent le film long et moins immersif que le livre.
👍 Photographie en noir et blanc captivante.
👎 Peut sembler long et lent.
Bande d'annonce
Avis et Commentaires
472 avisAutant le livre j’ai aimé du début à la fin, autant le film j’ai pas adhéré Bien que tout soit très fidèle au livre, c’est très scolaire, j’aurais apprécié que certaines libertés soient prises pour s’approprier l’œuvre Les personnages sont selon moi beaucoup plus profonds et touchant dans le livre. Là où M. Meursault dans le film apparaît comme qqun d’émotionnellement vide, dans le livre il est plus touchant plus intense Ça reste tout de même un film sympa, il est toujours difficile de voir un film après avoir lu l’œuvre
super fidèle au livre, je l’ai vu au cinéma avec papa qui m’a fait découvrir le livre donc c’est émouvant, le fait qu’il soit en noir et blanc ça rajoute quelque chose, je regrette même de ne pas être retournée le voir ! c’est là que je me suis niquée l’orteil en montant l’escalier pour aller à la salle btw 😝
🎬 François Ozon signe une nouvelle étape de son cinéma avec L’Étranger, adaptation du célèbre roman d’Albert Camus. Le film en noir et blanc, dure 122 minutes et est présenté en compétition à la Mostra de Venise, où il impose immédiatement son esthétique sobre et son rythme contemplatif. François Ozon choisit de ne pas commencer par « Aujourd’hui, maman est morte », mais par « J’ai tué un Arabe », plaçant d’emblée le spectateur au cœur du geste fondateur du roman. Le choix du noir et blanc, déjà utilisé par Ozon dans "Frantz", renforce le sentiment d’une époque figée et d’un destin scellé, comme si le film se déroulait dans une sorte de mémoire collective. Une adaptation exigeante, pas forcément “populaire”, mais qui mérite sa place dans le débat public sur la modernité de Camus et la mémoire coloniale. 🎬 🎬 🎬
J’ai bien aimé parce que j’ai lu le livre. Heureusement… ❤️ sur Benjamin Voisin ceci dit.
Ozon fait un étranger qui transpire le sexe
Une adaptation qui a le mérite de nous faire découvrir l'œuvre mais dont la nécessité cinématographique ne saute pas aux yeux et que l'on suit avec l'indifférence d'un Meursault
J'ai ADORÉ ET JE L'AI VU AU CINÉMA










































