
La vie rêvée des chaussettes orphelines
Tiffany Mary rated ★ 5/10
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3 reviewsPage 146 - "Tu sais à force de travailler avec mes petits vieux, j'ai appris deux choses essentielles. La première, c'est qu'on se prend la tête toute la journée pour des trucs dont on ne se souviendra même pas dans un an, alors à l'échelle de toute notre vie, autant te dire que ça n'aura plus la moindre importance. Et la deuxième, c'est que vivre vieux, c'est une chance que tout le monde n'a pas, alors les choses qu'on veut vraiment faire dans sa vie, les projets qui nous tiennent à cœur, il ne faut pas attendre avant de les entreprendre parce qu'on ne sait jamais quand ça s'arrête." Page 211 - "Tu n'as pas peur de finir comme une loseuse ? A faire la manche et à changer dans le métro de New York ? Scarlett avait penché la tête sur le côté, pensive. - J'ai bien plus peur de laisser tomber et de passer le reste de ma vie à me demander si j'y serais arrivée. Il n'y a rien de pire que les regrets." Page 333 - "Tu sais qu'aux États-Unis, dans la silicon valley, plus un entrepreneur a d'échecs à son actif, plus il a une chance de trouver un investisseur. - c'est absurde, marmonne-t-il. - Non, c'est logique. D'abord parce que plus tu as entrepris de projets, plus tu as accumulé d'expérience, et n'importe qui, qui a un jour décidé de faire quelque chose de sa vie, de prendre un risque, de se lancer dans l'inconnu, sait pertinemment que la réussite, surtout quand elle est facile, n'apprend rien, et que l'échec en revanche est la meilleure des écoles. Et puis, toutes ses défaites, ça révèle beaucoup de choses positives sur ton caractère..." Page 334 - "Un loser n'a jamais été quelqu'un qui ne réussit pas, c'est quelqu'un qui n'essaye pas. Les losers, sont ceux qui clament qu'ils vont faire quelque chose et ne se lancent jamais, ceux qui baissent les bras au premier obstacle et abandonnent, ceux qui acceptent comme une fatalité tout ce qui ne va pas dans leur vie, et se plaignent continuellement sans jamais avoir pour rien changer. " Page 359 - "Merci à mon Papa de m'avoir appris que tous les rêves étaient réalisables, à condition de se lever tôt le matin et de travailler sans relâche à atteindre ses objectifs "