
Bien-être
Marie Jose de Swarte a noté ★ 9/10
Avis de la communauté
Les lecteurs sont captivés par 'Bien-être', un roman riche et complexe qui explore les nuances de l'amour et les défis de la vie moderne à travers des personnages profondément humains et des retours dans le temps ingénieux. Nathan Hill y mêle humour, émotion et une critique sociale pertinente, rendant l'œuvre à la fois divertissante et réfléchie. Malgré sa longueur, le livre est salué pour son écriture brillante et son approche originale des relations humaines.
👍 Exploration profonde des relations humaines.
👎 Peut être long et dense pour certains.
Avis et Commentaires
77 avisGénial pris dedans comme un tourbillon on apprend plein de trucs. 4 derniers pages bof dommage
Le couple passé aux rayons X. Remarquablement écrit.
P 556 très beau chapitre sur l’enterrement de Lawrence sans même parler de mort … description de « l’ambiance » ….
Gros pavé de quasi 700 pages. Je me suis arrêtée après les 100 premières. Histoire agréable mais qui a du mal à démarrer. Beaucoup de longues descriptions qui freine le rythme
Thème interessant La vie en couple Le coup de foudre puis la routine Les questionnements L’impact de l’enfance Trop de détails Fastidieux dans la longueur Dommage
Livre très intelligent, brillant, virtuose, foisonnant, don de l’observation et acuité impressionnante sur beaucoup de sujets Quelques passages lassants sur certains sujets (citations d’études…), joue un peu au petit malin parfois. Mais c’est passionnant et vraiment intelligent
Je ne dirais pas que c’était nul, mais je ne dirais pas que j’ai aimé. Je n’ai je crois tout simplement pas adhéré à l’histoire de Jack et Elizabeth et à leur errance émotionnelle respective dans la vie et dans leur couple. Bien que doté de compassion, je n’ai pas eu pour eux la sympathie nécessaire pour que le déroulement de l’histoire m’interesse. Je me suis donc traîné sur 650 pages entre théories fumeuses de développement personnel en théories plus scientifiques psychologisantes sur le placebo (coucou Étienne Kern et la Vie Meilleure), en passant par les considérations demiurgiques du narrateur sur ce qui arrivait réellement aux personnages principaux. Spoiler : La dérive de Lawrence sur Facebook est intéressante, le mutisme et le ressentiment de sa mère Ruth également, la généalogie des Augustine bien qu’un peu manichéenne a aussi éveillé ma curiosité; la gentrification de Wicker Park et la prise d’otage des ligues de vertus prêtes à tout pour défendre leur « style de vie ». Bref, pas mal de bonnes idées, mentionnées un peu trop en passant, au service d’une histoire au final un peu culcul.






