La prochaine fois que tu mordras la poussière
Emma Bonnard a noté ★ 7/10
J’ai toujours trouvé que Panayotis avait un côté pervers et torturé, je crois que je ne m’étais pas trompée. Jolie plume, on a du mal à savoir si c’est un style humble ou un peu prétentieux. On s’y fait au bout de la troisième page et ça marche tout seul. Je me suis vue en position de voyeur, suis-je vraiment censée savoir tout ça ? Peut être que oui finalement. En ai-je réellement envie ? Je crois que oui aussi. J’ai envie de le prendre dans mes bras et de lui montrer les joies de la vie, un truc comme ça, je ne sais pas. J’ai compris qu’a la fin du livre que La Vie et Le Bonheur sont les surnoms de ses amants, je pensais que c’était pour ajouter un côté métaphysique au récit, en fait j’étais juste à côté de la plaque Lu en un après midi
Avis de la communauté
Les lecteurs trouvent ce livre intensément personnel et émouvant, appréciant la manière crue et honnête avec laquelle l'auteur aborde des sujets difficiles comme la dépression, l'homosexualité et les relations familiales. Bien que certains trouvent le style direct et parfois brut, la majorité est touchée par la vulnérabilité et le courage de l'auteur à se livrer. C'est une lecture qui provoque une forte résonance émotionnelle, souvent vue comme un exutoire pour l'auteur.
👍 Vulnérabilité et honnêteté captivantes.
👎 Style brut et direct peut déranger.
Avis et Commentaires
270 avisSurprise j'ai kiffé hyper honnête comme écriture quoi vachement direct
Entre 7,5 et 8
Troublant d’honnêteté, roman cru. Pana nous livre des réflexions intimes qu’on ne pensait pas apprendre sur quelqu’un un jour, tout en réussissant à mettre les mots sur des pensées, des sentiments universels. On le reconnaît dans l’écriture, pouvant nous faire passer d’une émotion à une autre en un paragraphe. Une belle plume. Je pense honnêtement que je le relirais un jour. Livre très touchant « C’est plus comme une distance neutre, voilà. Un pas de côté. Je marche à côté de la vie. Je vois les sensations mais j’ai le bras trop court pour les attraper. Ou peut-être que j’ai peur que ce soient elles qui m’attrapent. »
Un énorme coup de cœur. Je l’ai dévoré



