
Quatre jours sans ma mère
Sandrine George a noté ★ 6/10
Avis de la communauté
Les lecteurs ont été captivés par 'Quatre jours sans ma mère', saluant une histoire touchante et bien écrite qui explore les thèmes de la famille, des secrets et de l'identité. La disparition de la mère déclenche une série de révélations qui transforment les personnages, offrant une réflexion profonde sur les liens familiaux et les racines culturelles. L'humour subtil et la tendresse des descriptions rendent le récit à la fois léger et émouvant, avec une critique positive de la représentation des banlieues.
👍 Hommage émouvant aux mères et exploration des secrets familiaux.
👎 Le style de langage jeune peut initialement dérouter.
Avis et Commentaires
71 avisQuatre jours sans ma mère - Ramsès Kefi (2025) C'est son premier roman. Facile à lire. Drôle et touchant. La vie se déroule dans un quartier populaire dans une cité HLM la Caverne. Une vie racontée simplement avec des exilés. Des jeunes un peu perdus sans avenir, morose, un lieu où les secrets ne sont plus des secrets. Un fils quadragénaire diplômé avec un petit boulot qui vit encore chez sa mère enquête pour la retrouver. Elle a disparu mystérieusement. Il y'a beaucoup d'amour et de non dits. Se lit rapidement.
Un roman sur les conséquences d'un exil. Un couple tunisien installé en banlieue parisienne a rayé de sa mémoire la vie passée en Tunisie. Ils n'en ont jamais parlé à leur fils, adulte instable, titulaire d'un master d'histoire, vivant sa meilleure vie sur le parking de la cité. La fugue de la mère va faire voler en éclats cet équilibre précaire fondé sur des mensonges. Thème intéressant, le roman manque un peu de style pour rendre le propos plus marquant.
Un livre bien écrit l’histoire d’une famille d’Afrique du Nord ayant rompu avec ses racines avec l’omniprésence de la mère qui un jour envoie tout valser afin que son fils et son mari se remettent en cause une fin très émouvante
Secrets familiaux, relations familiales
Belle histoire de famille, très touchante.
Drôle, tendre et jamais caricatural sur la banlieue. Une belle histoire écrite avec un ton juste et des tournures inventives.
Un premier romain pile de la longueur que j’aime (180 pages). C’est l’histoire d’un homme, fidèle à son quartier de banlieue, dont la mère disparaît. J’ai adoré toutes les pages décrivant la peur, l’incompréhension et la recherche juste après la disparition. J’ai moins aimé la fin lorsque l’on sait ce qu’il s’est passé.

