
La petite-fille
Preale envisage de faire
Avis de la communauté
Les lecteurs sont captivés par 'La petite-fille', saluant la construction narrative et la profondeur psychologique des personnages. Le roman explore avec brio les tensions post-réunification en Allemagne, tout en tissant une relation complexe entre un grand-père et sa petite-fille élevée dans un milieu néo-nazi. Malgré quelques critiques sur le style parfois distant, l'histoire est généralement appréciée pour sa capacité à mêler émotion et réflexion sans tomber dans le sentimentalisme.
👍 Exploration profonde des tensions idéologiques.
👎 Style parfois distant et plat.
Avis et Commentaires
52 avisBelle histoire entre un grand père et sa petite fille retrouvée, sur fond historique. Élevée par un père néo nazi, elle s’ouvre grâce à son grand père sur le monde et découvre la musique classique, le piano.
J’ai bcp aimé ce livre et l’analyse sans jugement. L’émotion est présente mais ne prend pas le pas sur la réflexion.
Je trouve que le roman est très bien construit, que la psychologie des personnages est parfaite, c’est ni caricatural ni culcul. Les trois parties sont pertinentes et ça résonne bien avec le roman que voulait écrire Brigit. J’ai adoré tout le pan historique qu’il y à derrière c’est vraiment bien pensé et bien construit et très bien expliqué. Chaque personnage est st à la bonne place, rien n’est idéalisé, le personnage principal ne sauve pas la petite fille, c’est presque comme s’il elle se sauvait elle même à la fin et il est même pas là pour le voir mais il en rêve, c’est touchant. Par contre je sais pas si c’est le style allemand, la traduction ou autre chose, mais il n’y avait aucune poésie ni profondeur émotionnel. Ou peut être que tout était trop réaliste je sais pas. Mais aucune émotion ressentie, outre le plaisir de lire cette histoire d’une traite, en deux fois quelques heures.
J’ai été happée par ce roman formidable qui nous fait vivre la réunification de l’Allemagne au travers de la vie de Kaspar, libraire berlinois , qui part à la recherche de la fille inconnue de sa femme écrivaine décédée , qu’il avait aidée à s’évader de la RDA: il retrouve Svenja et son mari Björn qui ont eu une petite fille Sigrun, âgée de quatorze ans, restés a l’Est, vivant au sein d’une communauté Völkisch, nationaliste d’extrême droite, nostalgique du nazisme, prônant le racisme et l’antisemitisme. Tolérant et plein d’humanité , Kaspar va tenter d’apprivoiser Sigrun en lui ouvrant des horizons au travers de la culture, de la musique. On navigue entre passé et présent, en découvrant les fractures entre Est et Ouest, passionnée par la tolérance et la tendresse de cet homme qui va se révéler un grand-Père exceptionnel . Un grand moment !
A la mort de sa femme, échappée de l’Allemagne de l’Est, un libraire allemand de l’ouest découvre qu’elle avait eu une fille. Il l’a retrouvé, dans un milieu d’extrême-droite…















