
Monsieur Aznavour
De Grand Corps Malade
2024
Historique / Music
2h13
Monsieur Aznavour
De Grand Corps Malade
2024
Historique / Music
2h13
7,9/10
3,2/5
Presse4,2/5
Spect.Synopsis
Fils de réfugiés, petit, pauvre, à la voix voilée, on disait de lui qu’il n’avait rien pour réussir. À force de travail, de persévérance et d’une volonté hors norme, Charles Aznavour est devenu un monument de la chanson, et un symbole de la culture française. Avec près de 1200 titres interprétés dans le monde entier et dans toutes les langues, il a inspiré des générations entières. Découvrez le parcours exceptionnel et intemporel de Monsieur Aznavour.
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Avis de la communauté
Les avis expriment un enthousiasme général pour 'Monsieur Aznavour', saluant particulièrement la performance captivante de Tahar Rahim. Le film est décrit comme un hommage émouvant et bien rythmé à Charles Aznavour, mêlant habilement scènes musicales et moments intimes. Bien que certains spectateurs aient trouvé le film parfois trop linéaire ou long, l'authenticité et l'émotion véhiculées semblent avoir touché un large public.
👍 Performance exceptionnelle de Tahar Rahim.
👎 Peut sembler long ou linéaire pour certains.
Bande d'annonce
Avis et Commentaires
2365 avisJe n’ai pas aimé la prestation de Tahar Rahim (pour une fois !), ni la façon dont le biopic a été traitée (faire la pari de résumer la vie, riche en événements, d’un artiste en 2 heures c'est risqué), mais j’ai adoré re-découvrir les chansons de Charles Aznavour.
Mehdi Idir et grand corps malade • 2024 • 2h13 • avec Tahar Rahim, Bastien Bouillon, Marie-Julie Baup, Camille Moutawakil. Fils de réfugiés, petit, pauvre, doté d'une voix voilée : Charles Aznavour est à mille lieues de posséder les atouts nécessaires pour percer dans le monde de la chanson, son plus grand rêve depuis l'enfance. A force de travail, de persévérance, d'une volonté hors norme et d'une indispensable pincée de chance, il va pourtant devenir un véritable symbole de la culture française. Dans les années 1950, Charles, âgé d'une vingtaine d'années, voit sa carrière prendre son envol grâce notamment au soutien d'Edith Piaf. Consciente de son potentiel, la "Môme" l'incite à persévérer, convaincue que le succès s'apprête à toquer à sa porte... ▪️▪️▪️▪️▪️▪️▪️▪️▪️▪️▪️▪️▪️▪️▪️▪️▪️ Leur prolifération remet sans cesse la question sur le tapis : à quoi servent les biopics ? La réponse la plus évidente – à raconter la vie de quelqu’un – est aussi la moins intéressante, car elle est celle qui produit généralement le moins de cinéma. Ainsi Monsieur Aznavour, concocté avec admiration par le tandem Grand Corps Malade et Mehdi Idir, déjà à l’œuvre sur patients (2017) et la vie scolaire (2019). Richement dotée, agréée par les héritiers, cette biographie filmée du chanteur et parolier (1924-2018) narre par le menu un destin édifiant, ou comment réussir en France quand on est fils d’immigrés, pauvre, pas beau mais talentueux, acharné aussi – mille deux cents chansons en témoignent. Monsieur Aznavour tient quasiment du cas d’école, qui tombe dans tous les pièges tendus par le genre : révérence, mimétisme et tentation d’exhaustivité. Il y a dix, vingt, trente films en un, et guère plus que des esquisses à l’arrivée. L’enfance, le poids de la tragédie arménienne, la misère, la chaleur d’une famille d’artistes…, le premier chapitre (« Les deux guitares », titre d’un joli tube) n’a pas fini de cavaler que démarre le suivant (« Sa jeunesse ») sur la guerre, la formation d’un duo avec Pierre Roche, un premier mariage… On apprend des choses, par exemple la proximité du clan Aznavourian avec le poète et résistant fusillé Missak Manouchian, mais l’heure tourne et il faut encore rencontrer Piaf, partir, revenir, échouer, triompher enfin, accumuler l’argent, les amours, les emmerdes. Le poids des clichés Une fois ouvert, le robinet à épisodes véridiques ne se referme plus. N’en découle que peu d’émotion, sans parler de la perplexité suscitée par la performance de Tahar Rahim, dont le maquillage et la gestuelle rappellent à chaque plan qu’il est Tahar Rahim imitant Aznavour. Leurs visages fondus en un seul fabriquent une chimère inféconde – et nous de regretter amèrement l’étrangeté géniale de Valérie Lemercier dans Aline, son vrai-faux biopic sentimental de Céline Dion (2021). Multipliant les mouvements de caméra ostentatoires, Grand Corps Malade et Mehdi Idir ploient sous le foisonnement des personnages, des détails, des clichés. Il y a quelques idées, telle la reprise de What’s the Difference, du rappeur Dr. Dre, avec sa boucle samplée sur Parce que tu crois, pour illustrer l’époque bling-bling d’Aznavour, mais pas de vision. Et l’on cherche, en vain, ce qui faisait le prix d’autres biopics, de Last days (Gus Van Sant, 2005) à Barbara (Mathieu Amalric, 2017) : l’émancipation rêveuse capable de transcender le récit d’une vie en œuvre de cinéma. TÉLÉRAMA • Par Marie SAUVION • Publié le 22 octobre 2024.
Un film qui m’a surpris positivement ! Il faut tout d’abord savoir que je ne suis pas un grand connaisseur d’Aznavour. Je ne savais presque rien de lui, à part quelques chansons et le fait qu’il soit arménien. C’est pour cela que j’ai apprécié regarder ce film, car on y découvre la vie de cet artiste à travers une histoire assez forte et entraînante. Je n’arrive pas vraiment à savoir si certains éléments de sa vie ont été romancés pour rendre le film plus captivant, mais dans tous les cas j’ai passé un bon moment. Les petits bémols que j’ai trouvés au film sont, dans un premier temps, sa durée assez longue et, dans un second temps, son fil conducteur qui manque parfois de clarté (on commence un sujet, puis on en aborde un autre avant de revenir au premier).
décors et images magnifiques touchants et entraînant nostalgie d’une époque que je n’ai pas vécu





















