Marty Supreme - Cover

Marty Supreme

De Josh Safdie

2025

2h29

mio logo

7,3/10

allociné logo

4,2/5

Presse

3,8/5

Spect.

Synopsis

Marty Mauser, 23 ans, aspire à devenir le meilleur athlète sur la scène mondiale du tennis de table. Le sport est sous-représenté aux États-Unis, ce qui rend difficile le financement de ses compétitions à l'étranger. Il est toutefois prêt à tout pour arriver à ses fins, y compris nouer des liens avec une ancienne actrice et son riche mari entrepreneur. Son entêtement pose un problème pour les personnes de son entourage, qui font souvent les frais de ses choix cavaliers.

Avis de la communauté

Les avis sur 'Marty Supreme' sont majoritairement positifs, saluant la performance captivante de Timothée Chalamet et une mise en scène dynamique. Le film est décrit comme un tourbillon d'énergie et d'émotions, avec une bande sonore qui amplifie l'intensité des scènes. Toutefois, certains spectateurs ont trouvé le scénario un peu dispersé et le rythme parfois trop soutenu, ce qui peut laisser une impression de chaos.

👍 Performance exceptionnelle de Timothée Chalamet.

👎 Scénario parfois trop chaotique.

Bande d'annonce

Avis et Commentaires

1005 avis
ls
laurenta noté ★ 8/10
11 mai 2026

Pas mal, intéressant et bien joué. Histoire intéressante

Alex cabon
Alexa noté ★ 8/10
1 mai 2026

8,25

DL
Dianea noté ★ 8/10
1 mai 2026

Chalamet super

Tl
Thomasa noté ★ 7/10
28 avril 2026

Josh Safdie • 2026 • 2h29 • avec Timothée Chalamet, Gwyneth Paltrow, Odessa A’zion, Abel Ferrara. Années 1950, à New York. Un jeune et talentueux joueur de tennis de table décide de se donner tous les moyens pour marquer l'histoire de ce sport. 🏓🏓🏓🏓🏓🏓🏓🏓🏓🏓🏓🏓🏓🏓🏓🏓 On le sait plus que centenaire, on le trouve parfois affaibli, et voilà que le cinéma redéploie l’énergie d’un jeune homme de 23 ans. Il s’appelle Marty Mauser, il vit dans le quartier juif new-yorkais du Lower East Side où il travaille dans le magasin de chaussures de son oncle, et il va devenir champion du monde de ping-pong de l’année 1952. C’est sa conviction. Lui, le rien du tout, va gagner avec son coup de raquette, son destin est écrit ! Il n’a qu’une chose à faire : courir pour attraper le train de la gloire. Et qu’importe s’il doit resquiller pour y monter. La détermination de Marty est telle qu’elle semble passer directement dans la mise en scène de Josh Safdie. Comme son héros, le cinéaste new-yorkais va de l’avant impétueusement. Marty Supreme est un film-fleuve traversé par un élan que rien n’arrête, magistralement mené, débordant d’une vitalité célébrée dès le générique d’ouverture par un tube des années 1980, Forever Young. Si l’histoire s’inspire partiellement du véritable Marty Reisman (1930-2012), qui fut un grand sportif un peu voyou, elle se nourrit d’abord de légèreté. Droit devant : c’est sa seule loi, presque son seul propos. Connu pour ses coréalisations avec son frère Benny Safdie (Good Time, 2017, Uncut gem, 2019), Josh Safdie refait un film seul, comme à ses débuts. Et c’est de débuts qu’il nous parle. Ceux du ping-pong devenant populaire dans l’Amérique de l’après-guerre, ceux de Marty dans sa vie d’adulte, et ceux d’un enfant à naître, conçu dès la scène d’ouverture par le garçon pressé et sa petite amie Rachel, dont on oublie la grossesse tout en la suivant au milieu d’une avalanche de péripéties. Avec un scénario qui met un point d’honneur à sembler totalement dispersé, sans l’être, le film s’appuie d’abord sur l’union sacrée de son personnage avec son metteur en scène et son interprète. Un film à la vitalité éblouissante Moteur à réaction et extraordinaire mécanique de précision, Timothée Chalamet trouve dans le rôle de Marty matière à un show permanent, éblouissant. Car le champion en puissance ne cesse de faire son numéro. Avec ses prouesses techniques quand il livre une compétition. Avec son sourire et ses mensonges. Il faut qu’il emballe et qu’il embrouille pour y arriver, qu’il galvanise une arène sportive et qu’il persuade par tous les moyens ceux qu’il rencontre de le voir déjà comme un champion. Pour transformer son histoire de quidam sans le sou en success story, Marty doit dominer ses matchs et sa vie. Un principe de récit qui fait de lui son propre metteur en scène, prenant en main chaque situation. Ainsi, quand il entraîne Rachel dans l’arrière-boutique du magasin de chaussures pour faire l’amour, sans cesser de jouer l’employé modèle. Ou, plus tard, à Londres, lors d’un championnat, quand il séduit Kay Stone (Gwyneth Paltrow), une actrice à laquelle il finira par donner des indications scéniques en la retrouvant lors de la répétition d’une pièce de théâtre. Tout est spectacle, avec Marty, et le plaisir d’être spectateur semble renaître grâce à lui. Ses audaces, ses fanfaronnades font une réjouissante représentation. Et les moments où il perd le contrôle des opérations deviennent d’étonnantes catastrophes télescopant le burlesque et le danger. Jusqu’au match truqué qu’il acceptera de jouer, à la fois parodie de lui-même et tragédie personnelle, qui le confrontera à une question essentielle et douloureuse : est-il vraiment le maître du jeu ? Au fil de ce récit picaresque, l’increvable volonté de celui qui ne sait que triompher de toutes les difficultés et de tous les adversaires ne devient jamais antipathique. Ses manœuvres de conquérant sont des improvisations à la va-comme-je-te-pousse. De bout en bout, la juvénilité de Marty est préservée — et criante dans la scène où il apparaît qu’une raquette de ping-pong peut aussi servir à lui donner une bonne fessée. Une tendresse à toute épreuve baigne ce film généreux, qui entoure d’un soin particulier tous les seconds rôles — l’émouvante Odessa A’Zion (Rachel) en tête. Avec une vérité rare dans le cinéma américain et la passion du mouvement, la vie est célébrée. En témoigne l’étonnante image du générique montrant des spermatozoïdes qui cherchent frénétiquement leur chemin. Comme une balle de ping-pong vise la victoire, la vie veut gagner. Le meilleur l’emportera. L’épopée de Marty a des airs d’odyssée de l’espèce. Avec une vision darwiniste de l’existence, Josh Safdie montre la compétition, la loi du plus fort — Everybody Wants to Rule the World (« Tout le monde veut gouverner le monde »), chantent les Tears for Fears sur le générique de fin. Mais c’est une force de vie profondément humaine qui fascine le cinéaste, illustrée de façon impressionnante lorsqu’un pongiste, ami de Marty, raconte comment il a survécu au camp de concentration d’Auschwitz où il avait été déporté. Cette digression n’en est pas une, car elle souligne l’importance, en toile de fond, de l’identité juive de Marty, porteuse d’un idéal profond : devenir un mensch — en yiddish, un exemple, un homme admirable. L’entreprise de toute une vie. Ce qui explique qu’au terme de cette course folle vers les championnats du monde, qui nous grise, on est encore, non sans humour, au commencement. TÉLÉRAMA • Par Frédéric STRAUSS • Publié le 17 février 2026.

frederic blanchard
frederica noté ★ 8/10
20 avril 2026

Tlcht

Brice Richard
Bricea noté ★ 8/10
18 avril 2026

Timothée chalamet trop fort dans ce film - je m’attendais pas à ce scénario

MO
Maxencea noté ★ 7/10
17 avril 2026

Cinéma

Thierry Henri
Thierrya noté ★ 3/10
17 avril 2026

Un personnage assez détestable, s'enferrant dans ses mensonges, se dépêtrant dans des péripéties sans fin et évoluant dans un vacarme ambiant, verbal et musical, difficilement supportable.

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