
L’Étranger
De François Ozon
2025
Drame / Policier
2h02
Synopsis
Alger, 1938. Meursault, un jeune homme d’une trentaine d’années, modeste employé, enterre sa mère sans manifester la moindre émotion. Le lendemain, il entame une liaison avec Marie, une collègue de bureau. Puis il reprend sa vie de tous les jours. Mais son voisin, Raymond Sintès vient perturber son quotidien en l’entraînant dans des histoires louches jusqu’à un drame sur une plage, sous un soleil de plomb…
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Avis de la communauté
Les avis sur ce film révèlent une admiration pour la photographie en noir et blanc et la performance captivante de Benjamin Voisin. Bien que fidèle à l'œuvre de Camus, le film divise par son rythme lent et ses choix esthétiques. Certains spectateurs apprécient la profondeur et la modernisation des thèmes, tandis que d'autres trouvent le film long et moins immersif que le livre.
👍 Photographie en noir et blanc captivante.
👎 Peut sembler long et lent.
Bande d'annonce
Avis et Commentaires
439 avis🎬 François Ozon signe une nouvelle étape de son cinéma avec L’Étranger, adaptation du célèbre roman d’Albert Camus. Le film en noir et blanc, dure 122 minutes et est présenté en compétition à la Mostra de Venise, où il impose immédiatement son esthétique sobre et son rythme contemplatif. François Ozon choisit de ne pas commencer par « Aujourd’hui, maman est morte », mais par « J’ai tué un Arabe », plaçant d’emblée le spectateur au cœur du geste fondateur du roman. Le choix du noir et blanc, déjà utilisé par Ozon dans "Frantz", renforce le sentiment d’une époque figée et d’un destin scellé, comme si le film se déroulait dans une sorte de mémoire collective. Une adaptation exigeante, pas forcément “populaire”, mais qui mérite sa place dans le débat public sur la modernité de Camus et la mémoire coloniale. 🎬 🎬 🎬
J’ai bien aimé parce que j’ai lu le livre. Heureusement… ❤️ sur Benjamin Voisin ceci dit.
Ozon fait un étranger qui transpire le sexe
Une adaptation qui a le mérite de nous faire découvrir l'œuvre mais dont la nécessité cinématographique ne saute pas aux yeux et que l'on suit avec l'indifférence d'un Meursault
J'ai ADORÉ ET JE L'AI VU AU CINÉMA
SÉDUITE J’avoue que j’ai toujours eu la flemme de lire L’Étranger, le roman… ou peut-être le classique, je ne sais pas vraiment. C’est donc d’abord pour l’acteur que je suis allée voir cette adaptation cinématographique. Et je suis ressortie complètement séduite. Ce qui m’a frappée immédiatement, c’est le choix du noir et blanc. Cette esthétique permet de se concentrer pleinement sur l’histoire, sur les émotions, sur le jeu des acteurs. On est littéralement traversé par ce que l’on voit. Et pourtant, malgré l’absence de couleur, on ressent la chaleur des scènes, la lumière d’Alger, la matière des lieux et des corps. Il y a quelque chose de paradoxal : le noir et blanc, loin de créer de la distance, plonge le spectateur au cœur de l’histoire avec une intensité décuplée. Quant à l’histoire elle-même, c’est un classique : un homme apparemment détaché de tout, qui semble traverser la vie sans émotions. Mais ce n’est pas tant le récit qui m’a bouleversée que le film en lui-même. La mise en scène, l’atmosphère, le souffle des acteurs… tout contribue à une expérience viscérale et poignante. En somme, même sans avoir jamais ouvert le roman, j’ai été happée par ce film, et c’est moins l’histoire que la manière dont elle est portée à l’écran qui m’a profondément marquée. Une œuvre qui vous touche d’abord par la puissance de son image et de son émotion, avant même de vous raconter quoi que ce soit.





















