Albert Nobbs - Cover

Albert Nobbs

De Rodrigo García

2011

Drame

1h53

mio logo

7,9/10

allociné logo

2,7/5

Presse

3,3/5

Spect.

Synopsis

Au XIXème siècle, dans l’Irlande en proie à de terribles difficultés économiques, une femme se fait passer pour un homme afin de pouvoir travailler. Pendant trente ans, elle trompe son entourage, employée dans un hôtel sous le nom d’Albert Nobbs, en tant que majordome.

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Bande d'annonce

Avis et Commentaires

14 avis
C
Clema noté ★ 7/10
22 février 2026

C’est pas mal du tout. Et surtout c’est vraiment une actrice géniale

Hermione Granger
Hermionea noté ★ 8/10
28 janvier 2026

(Spoilers) Albert Nobbs est un film de l’étouffement : une tragédie sans éclat, où la survie se paie d’une disparition progressive. Porté par une actrice principale remarquable, il met en scène une alternative impitoyable — se dissimuler jusqu’à s’absenter de soi, ou risquer l’opprobre — et c’est cette absence d’issue, plus que la somme des malheurs, qui imprime l’injustice. Sa lucidité tient à la jonction classe/genre : la tolérance n’y relève pas d’un principe moral, mais d’un privilège social. Quand la transgression s’inscrit dans les codes bourgeois (le vicomte : discrétion, capital relationnel, respectabilité), elle peut être recouverte par le vernis des convenances et requalifiée en singularité privée. À l’inverse, quand elle vient d’en bas (Albert), elle n’est pas forcément “affrontée” de face : elle est plutôt déniée, puis réglée par des mécanismes plus lâches et plus cruels. Ainsi, l’injustice n’explose pas en confrontation directe, elle se manifeste après-coup — jusque dans la spoliation, jusque dans le fait que la mort n’ouvre même pas un espace de dignité, mais prolonge l’effacement par le vol. Le film dit alors quelque chose de brutal : même quand personne ne “crie”, l’ordre social gagne, parce qu’il contrôle les traces, les biens, la mémoire. La tenancière, dans ce cadre, n’est pas un simple personnage haïssable : elle incarne la violence ordinaire, celle qui ne théorise rien mais exécute la norme — regard, mépris, opportunisme, petites cruautés cumulées. Reste un regret : Mia Wasikowska demeure sous-employée, comme si le film renonçait à développer une véritable ligne de fuite, et s’obstinait — volontairement — dans le resserrement tragique de son dispositif.

HH
Hella noté ★ 8/10
14 février 2026

Cécile Chaumont
Cécilea noté ★ 7/10
6 février 2026

guy ligonniere
guya noté ★ 9/10
3 février 2026

C Guilbert
Ca noté ★ 7/10
3 février 2026

Chacha guib
Chachaa noté ★ 8/10
29 janvier 2026

M
Maoa noté ★ 6/10
28 janvier 2026

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