
La maison vide
De Laurent Mauvignier
2025
Auteurs / Autrices
Résumé
En 1976, mon père a rouvert la maison qu’il avait reçue de sa mère, restée fermée pendant vingt ans. À l’intérieur : un piano, une commode au marbre ébréché, une Légion d’honneur, des photographies sur lesquelles un visage a été découpé aux ciseaux. Une maison peuplée de récits, où se croisent deux guerres mondiales, la vie rurale de la première moitié du vingtième siècle, mais aussi Marguerite, ma grand-mère, sa mère Marie-Ernestine, la mère de celle-ci, et tous les hommes qui ont gravité autour d’elles. Toutes et tous ont marqué la maison et ont été progressivement effacés. J’ai tenté de les ramener à la lumière pour comprendre ce qui a pu être leur histoire, et son ombre portée sur la nôtre.
Avis de la communauté
Les lecteurs sont captivés par 'La maison vide', une saga familiale profonde et riche, traversant des générations avec une écriture magistrale. Malgré sa longueur, le roman est salué pour son exploration détaillée des personnages et des époques, offrant une peinture vivante des mœurs et des drames familiaux. Le style, parfois exigeant, est généralement apprécié pour sa beauté et sa capacité à immerger le lecteur dans une histoire poignante et historiquement riche.
👍 Exploration profonde des personnages et des époques.
👎 Peut être perçu comme long et exigeant.
Avis et Commentaires
327 avisMais tellement trop long! Rare livre que j’ai quitté avec plaisir au bout de 500 pages...
Une saga familiale passionnante qui nous fait traverser tout le 20 ème siècle avec son cortège de bonheurs, d’amours, de douleurs et de drames. Une écriture d’une étonnante force tout au long de ces 744 pages qu’on pense ne jamais finir mais qui laisse un goût amer d’absence au moment de tourner la dernière page.
Du grand art ! Depuis Balzac, je n’avais plus lu un style aussi beau, des descriptions aussi justes. Coup de cœur
Très belle histoire bien écrit on avale les 750 pages très facilement
Remarquablement écrit
Gros pavé prêté par Théo, qui m’a bien tenu compagnie. Hyper chouette lecture avec un bon style longuet mais pas ennuyant, tout ce que j’aime (oui oui premier degré). Plein de détails, on voit parfaitement les protagonistes évoluer sous nos yeux, on s’attache à toutes les femmes de cette maison et on répugne tout les hommes. Toutes on été violées ou agressées à un moment donné. Cest une époque sans sororité donc forcément c’est une époque de destruction. Le tout sous un décors de guerre. Vraiment splendide. On a soif de chaque histoire, de chaque détails. Et ce fils rouge du piano, presque comme un personnage principal. Merveilleux. La gorge serré jusqu’à la fin, j’aurais pu en lire le double ça m’aurait pas dérangé. On aura voulu plus de détails sur le suicide du père mais c’est aussi très bien que ça se termine comme ça. Merci Théo très très bon choix, dans la lignée des roman transgénérationel que j’adore en ce moment.



















